99 - RÉSUMÉ

RÉSUMÉ DES DIVERS BULLETINS
ÊTRE ou ÉTAT D’ÊTRE.
ÊTRE ou ÉTAT D’ÊTRE.
Un Être est un Créateur et la première création qu’il est sensé faire est un double de lui. Nous appelons cela état d’être ou identité. Les états d’être sont très souvent pris pour l’Être lui-même, et c’est une des raisons qu’un nombre impressionnant de chercheurs spirituels continuent à dire : j’ai un Être spirituel en moi... Ils ont inversé leur univers ! Ils se prennent pour un être matériel (un corps et un ego) sans en être vraiment conscients et croient (belle croyance invisible) qu’ils ont un être spirituel ou mieux un être divin en eux... alors que c’est EUX... l’Être spirituel – c’est eux l’Être divin !!!
Les états d’être sont créés à partir d’une intention; ce sont des spécialiste, un peu similaires aux travailleurs spécialisés dans les entreprises. Dans une usine nous avons divers postes occupés par diverses personnalités. Dans le monde nous avons des boulangers et leurs clients, des gendarmes et des voleurs, des enseignants et des enseignés, des médecins et des malades, etc. Ce sont des identités ou des états d’être spécialisés.
En pour nous, c’est exactement pareil ; nous sommes remplis d’identité. Nous avons un immense univers à l'intérieur de LA Conscience. Nous avons des états d'être dans l'Être que nous sommes !
ÊTRE - FAIRE - AVOIR
L’identité (ou état d’être) est une création virtuelle avec un objectif précis.
L’identité qui atteint son objectif, qui réalise son objectif... est une identité “réalisée”. Ce sont les identités qui se réalisent... pas l'Être, pas l'Essence que nous sommes.
L’ensemble de ces identités formerait la personnalité.
Il faut ÊTRE pour FAIRE les actions nécessaire – afin d’AVOIR ce que nous souhaitons avoir.
Le jeu fondamental de l’existence est ÊTRE – FAIRE – AVOIR (de l’argent par exemple) ou ne pas être – pour ne pas faire – afin de ne pas avoir (de la pénurie ou de maladie, par exemple).
ÉMOTIONS.
Les émotions sont des niveaux d’énergie qui correspondent à des niveaux de conscience et à des conditions d'opération stratégique. Plus vous êtes haut dans vos émotions (joie ou enthousiasme, par exemple), plus vous avez d’énergie pour être, pour faire et pour avoir.
Plus vous êtes bas dans vos émotions (apathie ou peur par exemple), plus vous aurez de difficulté à être, faire et avoir ce que vous souhaitez avoir.
Les émotions sont une espèce de baromètre de l’énergie et des niveaux de conscience. Elles nous donnent des indications sur nos créations et nos réalisations.
Énergie – masse.
Une émotion de joie est ce que nous appelons une émotions positive. Elle contient beaucoup d’énergie qui nous donne des ailes. Elle nous donne aussi un niveau de conscience spirituel, une personnalité de gagnant. La vie est belle dans ce cas là.
Puis quand nous échouons, nous descendons vers des tons émotionnels contenant moins d'énergie et plus de masse. L'angoisse, la peur, l’apathie contiennent beaucoup de masse et donc de l’inconscient. Nous sommes plus lourds et moins intelligents quand nous sommes tombés dans une zone apathique, c’est à peine si nous pouvons nous lever.
Rappelez-vous : Conscience = Vacuité.
Claude Louis
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QUESTIONS – RÉPONSES
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Céline - Metz
au sujet de la réponse que tu as donné à Christian - Rennes, je suis entièrement d'accord avec ce que tu as écrit.
L'année dernière en réfléchissant à la misère humaine, cette "conclusion" "La vraie solution de ce problème ne se trouve pas dans le fait de donner à manger, mais dans une autre forme d'aide" (dans le problème lui-même) m'est venue, mais en discutant avec d'autres, je me trouvait décalée avec eux, pour eux seul le fait de donner à manger était la solution.
Quand tu écris "La solution de tout problème ne se trouve pas dans la solution, mais dans le problème lui-même. La solution est une fuite en avant. Il faut être capable d'observer le problème et quand celui-ci sera compris, intégré, la véritable solution surgira. " Je suis en accord avec cela, mais être capable d'observer le problème, le comprendre et l'intégrer cela demande des savoirs et des savoirs faire qu'il nous faut acquérir. Pour acquérir le savoir faire, est ce que la présence, l'observation "neutre" est un début juste ? et si c'est le "bon" début est-ce que la véritable solution viendra ou y a-t-il une phase supplémentaire après la présence ?
Merci pour tes partages.
L'année dernière en réfléchissant à la misère humaine, cette "conclusion" "La vraie solution de ce problème ne se trouve pas dans le fait de donner à manger, mais dans une autre forme d'aide" (dans le problème lui-même) m'est venue, mais en discutant avec d'autres, je me trouvait décalée avec eux, pour eux seul le fait de donner à manger était la solution.
Quand tu écris "La solution de tout problème ne se trouve pas dans la solution, mais dans le problème lui-même. La solution est une fuite en avant. Il faut être capable d'observer le problème et quand celui-ci sera compris, intégré, la véritable solution surgira. " Je suis en accord avec cela, mais être capable d'observer le problème, le comprendre et l'intégrer cela demande des savoirs et des savoirs faire qu'il nous faut acquérir. Pour acquérir le savoir faire, est ce que la présence, l'observation "neutre" est un début juste ? et si c'est le "bon" début est-ce que la véritable solution viendra ou y a-t-il une phase supplémentaire après la présence ?
Merci pour tes partages.
Claude : Il faut donner manger aux pauvres qui sont démunis exactement comme on donne à manger à un enfant qui n’est pas capable de subvenir à ses besoins. Mais, si cet enfant à 35 ans a encore besoin que son père ou sa mère le nourrisse, cela devient anormal. Donc continuer à donner à manger aux pauvres pourrait bien être une pauvreté organisée et une prise de pouvoir.
C’est la connaissance qui libère. Cette connaissance provient de la capacité à mettre son attention sur le problème (par exemple), à observer ce qui est, à déduire correctement et logiquement, à comprendre parfaitement avec si possible une expansion de conscience pour voir les divers aspects de la réalité et éventuellement s’il le faut, passer à l’action.
Je m'aperçois qu'il est très difficile pour moi d'être là vraiment et surtout "longtemps". Lorsque je fais l'exercice 1 je m'aperçois que je ne suis plus là dès que je me dis "il faut être là" ou que je prête attention aux idées qui traversent mon esprit, ou encore prête attention à ma respiration
Claude : Il s’agit d’avoir la double vision ou la double conscience, être conscient des pensées ou de la respiration et de QUI est conscient de cela.
Durant 1 session de formation professionnelle en langue anglaise la semaine passée, j'ai vécu quelque chose d'agréable : l'impression d'être là sur ma chaise sentant une énergie agréable habiter et circuler dans mon corps ; puis sortir par ma tête et aller vers l'animateur auquel j'ai décidé de prêter attention. J'ai ensuite émis l'intention de comprendre ce qu'il racontait en anglais et grâce à ce focus ai pu améliorer ma compréhension
Durant quelques minutes j'ai senti des énergies se déplacer d'un endroit à un autre.
Claude : L’intention peut créer un état d’être avec un programme d’attention supplémentaire, et ensuite nous en faisons l’expérience. Et c’est ce que tu as réussi à créer ce qui a permis une amélioration de ta compréhension. Bravo.
C’est la connaissance qui libère. Cette connaissance provient de la capacité à mettre son attention sur le problème (par exemple), à observer ce qui est, à déduire correctement et logiquement, à comprendre parfaitement avec si possible une expansion de conscience pour voir les divers aspects de la réalité et éventuellement s’il le faut, passer à l’action.
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Geneviève Meudon France
Je m'aperçois qu'il est très difficile pour moi d'être là vraiment et surtout "longtemps". Lorsque je fais l'exercice 1 je m'aperçois que je ne suis plus là dès que je me dis "il faut être là" ou que je prête attention aux idées qui traversent mon esprit, ou encore prête attention à ma respiration
Claude : Il s’agit d’avoir la double vision ou la double conscience, être conscient des pensées ou de la respiration et de QUI est conscient de cela.
Durant 1 session de formation professionnelle en langue anglaise la semaine passée, j'ai vécu quelque chose d'agréable : l'impression d'être là sur ma chaise sentant une énergie agréable habiter et circuler dans mon corps ; puis sortir par ma tête et aller vers l'animateur auquel j'ai décidé de prêter attention. J'ai ensuite émis l'intention de comprendre ce qu'il racontait en anglais et grâce à ce focus ai pu améliorer ma compréhension
Durant quelques minutes j'ai senti des énergies se déplacer d'un endroit à un autre.
Claude : L’intention peut créer un état d’être avec un programme d’attention supplémentaire, et ensuite nous en faisons l’expérience. Et c’est ce que tu as réussi à créer ce qui a permis une amélioration de ta compréhension. Bravo.
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