87 - les émotions

Publié le par Claude Louis


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les ÉMOTIONS - suite

Mais il est très possible qu’à sa première mission ou à une des suivantes, cette identité rencontre des intentions contraires. Des forces contraires peuvent se mettre en travers de son chemin et empêcher l’identité “bonne étoile” d'accomplir sa mission de vie. Ne pas oublier que nous sommes dans un univers dualiste avec continuellement des contre forces qui ont tendance à barrer le chemin de notre mission.

Dans ce cas, cette identité” “bonne étoile”  très certainement descendra du niveau d'énergie “joie” à un niveau d’énergie plus bas que nous nommons “ambivalence”. Elle pourrait commencer à se demander si elle va bien réussir sa mission.

Les forces contraires étant toujours là, formant une barrière entre elle et son objectif, l’identité pourra, par une descente vers des niveaux émotionnels un peu plus énergétiques du genre “colère”, tenter de passer par la force. Si elle réussit à franchir la barrière faite de contre forces, elle remontera certainement vers des émotions un peu plus enthousiastes.

Mais si elle ne réussit pas à “forcer” la barrière, elle descendra encore plus bas vers des émotions un peu plus “souffrantes ”. Jusqu’à “peur” ou “angoisse”, par exemple. Si elle ne peut toujours pas avancer vers son objectif, elle tombera vers encore plus de “masse”, à “apathie”.

Et très certainement pour ne pas souffrir plus, elle se sentira obligée de lâcher son intention et donc son objectif. Elle pourra faire un “repli stratégique” momentané pour repartir de plus belle plus tard. Mais il est très possible que cette identité, se rappelant la souffrance qu’elle a endurée dans sa descente vers des niveaux de conscience contenant beaucoup de masse, donc de l’inconscient, ne veuille pas se rappeler sa mission.

Dans ce cas, nous avons un cycle commencé et inachevé. Mais la loi de cause/effet impose que tout ce qui a un début doit avoir une fin ! Et dans cet exemple, l’identité ne semble pas désireuse de faire les efforts nécessaires pour terminer son cycle et retourner à la plénitude “dans la maison du Pére”  (langage symbolique des chrétiens).

Nous pourrions reprendre l’idée du motard qui travaille et économise pendant 3 ans et qui se fait escroquer ses 10 000€, juste au moment d’acheter sa moto. Il pourrait descendre rapidement de joie à colère, puis ne retrouvant pas son argent, tomber encore plus bas, à “apathie”, et dire (si c’est un spiritualiste positiviste) que “de toute façon l’univers prend soin de lui et très certainement lui évite un accident ” !!!

C’est assez inimaginable ce que l'on peut se raconter pour tenter de se consoler en trouvant des raisons qui sont le plus souvent fausses. Il serait nettement plus sain que le motard déçu observe simplement ce qui s’est passé réellement et quelle imprudence lui ont fait perdre son argent et échouer dans son cycle créatif. Cela le ferait vraiment grandir ! Évidemment, il faudrait qu’il prenne responsabilité pour ses erreurs. Et cela n’est pas des plus faciles.

Bonne compréhension et à demain.
Claude Louis

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